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"Miroir’Tchad" n’est autre que le satirique "le Miroir" qui, après un laps de temps de silence, a changé de nom et de style.
Compte tenu de la situation difficile qu’a connu le pays lors des douloureux événements du début de février 2008, le journal a vécu, directement et indirectement comme tant de N’Djaménois, les conséquences atroces des attaques de rebelles.
Bon nombre de nos principaux partenaires comme Amasot, PPLS2 ont tout perdu avec les pillages. Donc, "le Miroir" avait suspendu sa parition faute de financement se reposant en grande partie sur l’apport de partenariat dont les organismes ci-dessous cités. En plus, lors des moments du fameux état d’urgence imposé par l’Etat tchadien, le Miroir a préféré garder le silence. S’il a connu l’éclipse, c’est aussi la gestion interne du journal, et enfin prioriser une nécessité qui est celle de subir une formation dans le domaine de web, grace à la subvention de l'Organosation Internationale de la Francophonie (OIF) que nous saluons au passage et remercions pour son aide précieuse. Et finalement la panacée est acquise : son organisation est revue de tous azimuts. Ainsi le Miroir n’a non seulement survécu, mais aussi et surtout renait avec un autre visage.
Tant d’entre vous se demandent pourquoi seulement en internet. Pour le moment, ce n’est qu’un repit, en attendant de voir clair l’horizon de la presse écrite tchadienne. Lors de lancement officiel du site, prévu en mars 2009, vous aurez la relance de parution du journal avec son nouveau look : changement de la forme, du contenu et de la périodicité. Vous allez l'appréciez, inch'Allah.
En tant que fondateur et directeur de publication du journal durant six ans, les expériences aidant, je puis dire, sans décevoir ou faire désepérer personne, que la presse tchadienne souffre et ne fait générer depuis des recettes qu'aux imprimeries, et cela ne fait qu’empirer. Bon nombre de journaux de la place demeurent lourdement endettés. Aussi, sans polémiquer, aucun directeur de publication de la place ne peut contredire qu’aucun journal ne peut subvenir qu'avec les recettes de ventes de journaux. En général, la presse vit en majorité de ces annonces, et l'économie du pays en dépend. Aussi avec l’évolution rapide des nouvelles technologies de l’information et de la communication, et avec l’expansion de la télévision et le développement du web sur la planète, aujourd’hui, on lit de moins en moins les journaux et c'est la triste réalité.
Alors, nous, nous anticipons ! Nous allons vivre ainsi en rescapé.
En Afrique, la presse privée est en général vue par les régimes politiques en places comme l’un de leurs principaux adversaires tels les partis politiques, les oppositions armées et les sociétés civiles. Et quand on parle d’un journal en ligne, on pense aussi que c’est toujours pro-opposition ou pro-opposant.
Non, "Miroir’Tchad" est neutre et indépendant, il ne se dérobe pas pour divulguer des informations erronées. C’est une entreprise de presse travaillant normalement selon les lois du pays. Son siège est toujours à N’Djaména.
En effet, "Miroir’Tchad" n’est pas un revenant, mais une renaissance. Désormais, sa ligne éditoriale a changé : ce n’est plus un journal satirique comme auparavant, "Miroir’Tchad" est maintenant un journal d'information générale et une revue de presse tchadienne. Notre raison est que par manque de réseau de distribution, les journaux tchadiens sont moins lus au niveau national et inexistants à l’Etranger. Alors, à travers "Miroir’Tchad", le public s’intéressant du Tchad et la diaspora auront des actualités émises, diffusées et publiées par les organes de la presse publique et privée du Tchad. Nous ne sommes pas, dorénavant, une tribune d’opinion. Donc, vous n’aurez dans nos rubriques, aucun éditorial partisan, aucune analyse de tendance, aucun commentaire fait par une presse ou tierse personne. Nous sommes un site diffusant des informations au quotidien sur le Tchad, en bien indiquant les sources. « Le reflet du pays au quotidien ! » est notre devise
Par « Miroir’Tchad » et à travers le Web, nous promouvons en grande partie le tourisme du Tchad, nous vulgarisons la connaissance du Tchad sur tous ses aspects : géographique, historique, politique, économique, social, culturel et scientifique…
Combien de personnes veulent connaître le Tchad, combien d’internautes s’intéressent du Tchad, combien de personnes aimeraient visiter le pays de Toumaï, jusqu'alors confirmé berceau de l’Humanité ? Beaucoup, et le compteur de visites du site nous en dira plus.
Alors, les annonceurs, surtout vous qui faites la promotion et le développement du pays, vous avez désormais deux supports pour passer vos annonces et publicités : le journal papier et le site internet
Vive la presse, vive le web, que Dieu bénisse le Tchad !
Adji Moussa